Archives de Catégorie: Bonheur et Bien-être

Rester zen par les temps qui courent

Ce n’est pas facile de rester zen par les temps qui courent. très souvent, les gens ont recourt à des tranquillisants ou des psychotropes pour garder un semblant de tranquillité. Aujourd’hui, les statistiques ont démontré que 15 millions de français prennent des tranquillisants. Cette solution parait adéquate sur le moment, mais au bout d’un certain temps, il y a un phénomène d’accoutumance qui s’installe pour amener les personnes à être dépendantes de ces médicaments.

Oui, les gens sont stressés du fait de la crise économique , du pouvoir d’achat qui baisse, du chômage qui augmente. L’autre jour, une amie me faisait comprendre qu’elle ne savait pas comment elle allait s’en sortir parce que elle était arrivée  en fin de droit des allocations chômage. Bien que,  étant une battante, elle s’est mise aux tranquillisants pour tenir le coup.

D’autres solutions existent pour remédier au stress. En effet, vous pouvez y parvenir simplement en modifiant vos habitudes, car certaines de vos manies ne font rien pour améliorer votre état émotionnel et augmentent votre anxiété. Les ennemis de notre bien.être existent , pour en venir à bout, il va falloir combattre certaines habitudes:

1- Se lever tard

Arrêtez de vous levez à moins le quart quand vous devez être au travail à 8h. La conséquence de cette habitude est que vous êtes obligé de courir tous les matins pour vous laver, prendre le petit déjeuner et vous habiller en moins de 10 minutes.  S’énerver au saut du lit provoque un stress extrême et néfaste.

Accordez-vous plus de temps  le matin afin de démarrer votre journée en douceur. Le problème peut être psychologique, si c’est votre cas, avancez votre réveil d’un quart d’heure pour qu’il sonne plus tôt

2- Vous énerver dans les bouchons

Comme c’est très pénible de crier devant votre volant contre les chauffards et de s’énerver dans des bouchons qui n’en finissent plus!  A tous les coups, vous serez en retard , alors qu’un travail considérable vous attend.

Je connais des amis qui ont trouvé la solution: laisser la voiture au garage et opter pour les transports en commun. Essayez cette solution et vous verrez que vous pourriez  y lire en toute tranquillité et le temps de trajet est quasiment garanti.

3- Non à l’homme sandwich

A l’heure du repas, vous avez tellement de boulot que vous partez achetér un sandwich et revenez le manger au dessus de votre ordinateur . Non seulement ce comportement occasionne des problèmes nutritionnels, mais vous ne prenez jamais le temps de faire une véritable pause.

Ici, le conseil est que vous vous  forcer à faire un break  Prenez le temps de quitter votre lieu de travail et de prendre un repas complet. Si vous avez un roman ou un magazine, plongez-vous y , c’est idéal pour décompresser. n’oubliez pas non plus de faire des pauses de 5 à 10  dans la journée.

4- Accepter tous les boulots

Vous ne savez pas refuser quand on vous demande de faire un travail alors que vous êtes déjà submergé. Résultat: vous devez courir pour tout boucler dans les temps.

Ici,  Apprenez à dire non! certes, accepter toutes les tâches qu’on vous confit , vous donne des responsabilités , et vous pouvez montrer que vous êtes quelqu’un sur qui on peut compter. Mais à la fin, vous n’aurez plus de temps pour vous. Comprenez que vous n’êtes pas superman , et qu’à la longue, vous allez finir par craquer.

5-Boire du café à longueur de journée

C’est une mauvaise habitude que d’être  toutes les heures devant le distributeur ou la cafetière de service.  vous avez l’impression d’être comme un drogué qui ne peut faire quoi que ce soit sans sa drogue.

C’est vrai que le café à petites  doses peut permettre de rester éveiller et favorise la concentration. Mais les excès finissent toujours par énerver. Ainsi, faites un effort pour diminuer . Si vous fumez, réduisez aussi le nombre de cigarettes quotidiennes.

6-Vous énerver contre la technique

Votre ordinateur plante  souvent et le logiciel sur lequel vous travaillez s’arrête de temps en temps. C’est vrai que vous vous mettez en colère au point où vous insulté toute la terre entière.

Vous l’avez constaté de vous-même, hurler ne fait pas démarrer votre ordinateur. Il faut d’abord comprendre que la technologie a ses caprices , même si ce sont des bijoux qui nous rendent bien des services.  Lorsque  vous travaillez, enregistrez toutes les cinq minutes votre travail, sans oublier aussi de faire des sauvegardes régulières.

7- Vous coucher tard

Je connais beaucoup de personnes pour qui se coucher tard n’est pas important. Le pire, est que ces personnes se savent fatigués  mais elles insistent pour lutter contre le sommeil , tout en sachant qu’elles auront du mal à se lever le matin.

Je pense qu’il n’est pas bon de traîner le soir. il est bon de se coucher avant 22h avec un bon livre.

8- Être toujours celui qui organise tout

Chaque fois qu’il faut aller en week-end ou en vacances, c’est toujours vous qui devez décider  du lieu, organiser le voyage, faire les valises. Une fois sur place, vous n’avez pas une seconde à vous, puisque tout le monde vous sollicite.

La meilleure organisation ici consisterai à répartir les tâches  de manière équitable , tout ça, deux mois avant le départ. Lorsque tout sera mis au point à ce niveau, tenez-vous en là une fois arrivé au lieu des vacances ou du week-end.

9- Vous inquiéter des enfants

Dès que vous ne les avez plus sous vos yeux, vous devenez anxieux(se). Pour vous, hors de question de les envoyer en colonies de vacances ou de faire appel à une baby-sitter pour les garder , le temps d’une soirée chez des amis.

Qu’ils soient avec vos parents ou avec l’institutrice, ils sont entre de bonnes mains. C’est vrai que dans tout ça, la confiance est de mise. Ne vous inquiétez pas sans raison. C’est aussi une bonne chose pour eux de se détacher de leurs parents, ça peut leur permettre de se découvrir à travers d’autres personnes. Ce qui est sûr, plus vous les couver, plus vous les étoffer .

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Saviez-vous, qu’être au chômage est meilleur pour la santé que d’avoir un mauvais job?

By Amédée Nzong

Personne ne contestera le fait que travailler est meilleur pour la santé mentale qu’être au chômage. C’est une idée qui est acceptée par la population et les spécialistes qui se sont penchés sur la question. Mais curieusement , une nouvelle étude australienne vient mettre à mal la vieille maxime selon laquelle  » le travail c’est la santé » en montrant qu’un travail d’une mauvaise qualité psychosociale n’est pas bénéfique pour la santé mentale qu’un travail d’une bonne qualité, et peut même être plus néfaste que le chômage.

Lorsque nous avons un bon emploi, c’est à dire un travail qui nous permet de faire valoir notre passion à travers nos talents et qui nous laisse une certaine liberté ,  celui-ci sera bénéfique pour notre santé mentale puisqu’il nous donnera une raison d’être et un rôle structuré , donc plus heureux que le chômage. Les chercheurs britanniques Gordon Wadell  et A kim Burton écrivaient en 2006 dans une étude indépendante de plus de 200 pages commandée par le ministère du travail et intitulée:  » Le travail est-il bon pour votre santé et votre bien-être? »

« Le travail répond à d’importants besoins psychosociaux dans des sociétés où l’emploi est la norme. Le travail est central pour l’identité individuelle, le rôle social et le statut social.  L’emploi et le statut socio- économique sont les principaux gradients sociaux de la santé physique et mentale et la mortalité »

C’est vrai, quand un individu n’a pas d’emploi, il n’est en général pas considéré dans la société puisqu’il ne lui est pas utile. Par conséquent il se sentira rejeté. Ce qui peut entraîner des troubles mentaux profonds pouvant conduire jusqu’au suicide. L’exemple de France Télécom est patent.

Dans leur rapport, les auteurs soulignaient que les bénéfices   Dépendaient de la qualité du travail. La nouvelle étude australienne  qui porte sur plus de 7000 personnes suivies dans le temps va encore plus loin. Selon eux, un travail de mauvaise qualité psychosociale, c’est-à- dire avec des  fortes exigences, peu de contrôle sur la prise de décision , une mauvaise sécurité de l »emploi et un déséquilibre entre l’effort et la récompense, peut même s’avérer plus néfaste que le chômage. Ainsi, dans leurs conclusions les chercheurs de l’Université de Camberra écrivent: «  De manière générale, les personnes interrogées qui étaient au chômage étaient en moins bonne santé mentale que ceux qui avaient un travail.  En revanche, la santé mentale de ceux qui étaient au chômage était comparable à celle de ceux qui occupaient des postes d’une mauvaise qualité psychosociale ».

Enfin , l’étude approfondie stipule que si le fait de passer du statut de chômeur à un travail de qualité améliore le bien-être , passer du chômage à un emploi de mauvaise qualité est plus néfaste  que rester au chômage.

Le bonheur: Utopie ou réalité

oct 27th by Amédée Nzong

«  Le plus grand secret pour le bonheur, c’est d’être bien avec soi » Bernard Fontenelle

« Les 2 grands secrets du bonheur: le plaisir et l’oubli«  Alfred de Musset

« La nature est éternellement jeune, belle et généreuse. Elle possède le secret du bonheur, et nul n’a su le lui ravir«  George Sand

« Le bonheur consiste à avoir beaucoup de passions et beaucoup de moyens de les satisfaire  » Charles Fournier

« Nous sommes beaucoup plus malheureux dans le malheur qu’heureux dans le bonheur«  Armand Salacrou

« Il y a certainement des gens heureux de vivre, dont les jouissances ne ratent pas et qui se gorgent de bonheur et de succès«  Emile Zola

« Désormais je sais faire durer une seconde de bonheur. Il faut la vivre comme si c’était la dernière: Le bonheur n’attend pas » Nicolas Hulot

« Picorer tous les petits plaisirs jusqu’à ce que le grand bonheur arrive… et s’il n’arrive pas, on aura au moins joui de tous les petits bonheurs » Théodor Fontaine.

Les citations de ces différents auteurs vous donnent tout de suite l’idée de ce que chacun de nous peut se faire du bonheur. Quelque notre point de vue, nous aspirons tous au bonheur. Certains sont prêts à mettre tout en oeuvre pour y parvenir. D’autres, plus modestes y travailleront lentement en attendant que leur heure sonne.

Mais qu’est ce que le bonheur? Le dictionnaire explique ce mot en nous disant que c’est un état heureux doublé de félicité et de joie. C’est vrai, car on ne peut pas parler de bonheur si nous ne sommes pas heureux. Etymologiquement, ce mot vient de l’expression » bon urû ». Autrement dit, le bonheur est la satisfaction de toutes nos inclinations. Il ne demande en réalité que de satisfaire nos besoins, c’est à dire nos seuls désirs naturels et nécessaires. Le bonheur est un état durable de plénitude et de satisfaction. Etat agréable et équilibré de l’esprit et du corps où la souffrance, le stress, l’inquiétude et le trouble sont absents.

1-Le bonheur, un état d’esprit.

On ne peut pas parler de bonheur si on n’a pas la paix intérieure. Tout être humain qui se dit heureux jouit inévitablement de la paix intérieure. Celle-ci se traduit par un esprit calme, la confiance et la maitrise de soi devant les évènements. Combien de fois n’avons nous pas rencontré des gens qui ne manquent de rien mais qui souffre dans leur for intérieur au point où pour eux la seule solution d’échapper à la réalité est d’avoir recourt aux drogues. Le bonheur prend donc sa source à partir de l’état de notre esprit. Si notre esprit est serein, on pourra gérer facilement les évènements favorables ou non qui se présenteront à nous. Si notre esprit est agité, la confusion prendra le dessus sur nous. plus haut je vous ai dit que nous avons chacun notre propre définition du bonheur. Mais retenons aussi ceci: C’est lorsqu’on se fait une définition personnelle du bonheur qu’il devient inaccessible. Le bonheur, mode d’emploi n’existe pas.

2-Le bonheur et le travail

beaucoup de personnes pensent que  le bonheur se trouve dans leur lieu de travail. On est tenté de leur donner raison quand on observe les tragédies qui arrivent dans certaines entreprises où il y a eu des licenciements abusifs ou des restructurations. France-Télécom en est l’exemple type. Aujourd’hui le travail est perçu comme un mal nécessaire permettant l’accès au bonheur matériel. Dans les pays pauvres, lorsqu’on membre de la famille travaille et qu’il a accédé à un poste très important, il devient la pierre angulaire de la famille. Rien ne peut se passer sans lui. Lorsqu’il y a un décès, un mariage ou un anniversaire, il est la personne vers qui la famille se tourne pour trouver les moyens afin de couvrir la cérémonie. Cette position ne le gène pas, au contraire, elle lui confère un certain bonheur. Le bonheur d’être la solution à tous les problèmes

Ce que les gens ignorent, c’est que plus ils valorisent les biens matériels, plus leurs ambitions doivent être grandes pour pouvoir satisfaire ces besoins. Par conséquent, plus nous avons des ambitions, plus il est difficile pour nous de les satisfaire. Trouver son bonheur au travail deviendra un pari difficile à tenir si la seule raison qui nous motive est matérielle. Tout homme doit comprendre que la vie professionnelle est un chemin mis devant nous pour nous réaliser , nous épanouir et être un exemple pour les autres. Lorsqu’on prend de tout cela, on est déchargé de tout fardeau inutile.

3-Le bonheur et les loisirs

Peut-on dire que l’on nage dans le bonheur lorsqu’on fait une partie de cricket, qu’on passe un mois à la Côte-d’Azur ou une randonnée à la montagne? L’idée du bonheur rattaché aux loisirs est ancrée chez la majorité des personnes parce que pour eux les loisirs ouvrent la porte au bonheur. Certains passeront un samedi après-midi avec des copains à boire de l’alcool, d’autres iront au cinéma, certains préfèreront regarder un documentaire à la télé. En observant toutes ces personnes, notre attention est attirée sur la mauvaise utilisation de leur temps libre. Pourquoi par exemple ne pas profiter de ces moments de loisirs pour rester en famille( nous verrons plus loin le bonheur et la famille), mieux connaitre ses enfants et améliorer la communication avec sa conjointe.?

4-Le bonheur et la relation avec les autres

La relation avec les autres peut être interressée ou pas, bonne ou mauvaise. Tout dépend de notre façon d’être et de notre manière d’appréhender les gens. N’avez vous pas remarquer que nous sommes toujours plus heureux quand nous sommes entourés d’amis ou de membres de notre famille. Nous connaissons tous cette adage qui dit »qui se ressemble, s’assemble ». Ceci est vrai car on se sent toujours en accord avec celui avec qui on passe beaucoup de temps. Même si nous commettons de mauvaises choses( alcool, drogue etc…), celle-ci produisent toujours en nous un certain bonheur. Nous avons tous expérimentés les expériences ci-dessous qui ont amélioré notre humeur même dans les moments les plus difficiles.

  • Lorsqu’on est avec des gens heureux. La joie se communique, la tristesse aussi. Quand on passe de dures moments, il faut toujours bien choisir les personnes vers qui se tourner. Il faut être à ce moment là avec des gens ayant un état d’esprit différent du vôtre. le négatif doit rencontrer le positif, des gens qui avec des paroles positives apporteront ce baume qui amènera notre coeur dans la quiétude. Surtout veiller à ne pas se confier en quelqu’un qui est amer, car son amertume produira d’avantage de trouble en vous et votre esprit sera d’avantage infecté.
  • Être avec des gens qui ont de la considération pour vous. Depuis un moment je me suis fait un principe de ne plus être en compagnie des gens qui me tolère tout simplement. J’ai décidé d’être avec des gens qui m’aiment réellement pour ce que je suis, c’est à dire avec mes qualités et mes défauts car c’est avec eux que je me sens le mieux. Il est aussi important d’être en compagnie des gens qui s’intéressent à ce que nous disons et faisons. En effet, être avec des personnes qui nous apprécient nous revalorise et nous donne la sensation de ne plus être seul. On se sent alors en confiance, on appréhende mieux les choses, on se libère plus facilement , le langange est plus fluide et les blagues sont sans retenues. C’est lorsqu’on est frappé d’un malheur qu’on reconnait nos vrais amis. On saura alors qui était avec nous par opportunisme et qui était par sincérité. Sachons que le véritable ami aime en tout temps. Au jour du malheur il se montre comme un frère. On peut prendre le cas d’un ami qui tombe malade ou qui va en prison. Notre attitude envers lui le fortifiera ou l’amoindrira. Attention toutefois de croire que notre bonheur dépend des autres car trop de présence rassasie. En effet, à force d’être en compagnie de certaines personnes on peut être influencer par leur manière d’être, ils peuvent contribuer à nous rendre malheureux.

5-Le bonheur et la famille

La stabilité de la famille dépend de la communication qui règne car les périodes de crises familiales seront nombreuses. On trouvera toujours des enfants s’opposer à leurs parents. Au début ce n’est pas facile, il faut surtout comprendre qu’ils ont juste besoin de temps. Les adolescents rechercheront toujours à l’extérieur ce qu’ils n’ont pas chez eux, plus ils avancent en âge, plus ce sera difficile de les tenir à l’écart de la drogue, du vandalisme etc….il faut interpréter ce comportement  par le recherche d’une acceptation, d’une confiance et de l’ expression d’une identité personnelle. On trouvera aussi des conjoints qui ne se comprennent pas, des frères et soeurs qui se battent pour pas grand chose. La communication est un des pilliers du bonheur dans la famille. Si quelque chose ne va pas, il ne faut pas hésiter à en parler. En effet, on ne compte plus les familles qui se sont divisées faute de dialogue.

6-Le bonheur dans le couple

Pour en parler, il faudrait tout un chapitre, voir un livre. Au début d’une relation amoureuse, notre idéal est de vivre toute sa vie avec la personne. Seulement, ce que nous ignorons c’est qu’avec le temps beaucoup de choses nous éloigneront sans le vouloir de notre conjoint. Ca peut être la routine ou l’impression de tout connaitre de l’autre. Tout devient subitement réalité. Ce que nous ne savons pas, c’est que c’est seulement lorsque nous découvrons que l’homme est un être complexe qu’il y a beaucoup à découvir de l’autre. Comment dans ce cas, peut-on se lasser si vite de son conjoint? Cela peut arriver quand on a remit en question notre relation. Malgré les effotrs que l’autre peut fournir, nous sommes guidés par un idéal qui n’est pas comblé  et on rend l’autre responsable de notre non satisfaction. A partir de là, on se rend compte que rien n’est acquis en amour, il faut sans arrêt innover, créer pour entretenir la flamme. Mais pour y parvenir, il va falloir faire des efforts, dépenser de lénergie. Malgré tous les soucis de la vie, je crois que le bonheur dans le couple peut se vivre. pour cela il faudra:

  • Faire abnégation de soi et penser et à rendre l’autre heureux. Le temps n’est pas toujours notre allié dans le couple, car plus il passera plus il faudra s’investir dans la relation pour maintenir l’amour. Il faut profiter des moments passés ensemble pour approfondir sa connaissance de l’autre.
  • Tout mettre en oeuvre pour ne pas être un étranger pour les enfants. Mettre de ce pas le routine de côté.
  • Ne jamais considérer son conjoint comme acquis. Raison pour laquelle il faut toujours être attentionné et bienveillant. Au début de la relation, on est sur un nuage car notre bien aimé(e) est à nos pieds mais après, la relation devient superficielle, routinière. c’est à ce moment qu’il faut penser séduire à nouveau l’autre pour le(la) reconquérir.

Je crois sincèrement que le bonheur est à la portée de tout le monde. Au jour du bonheur, il faut être heureux, au jour du malheur il faut réfléchir. En effet, les jours de bonheur ne viennent pas subitement, les combats précèdent le bonheur. Enfin, sachez que le bonheur c’est pas d’accepter avec difficultés son surpoids, ses boutons au visage, ses faiblesses intellectuelles, son niveau de vie moyen etc… mais d’accepter tout simplement ce que l’on est.