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Découvrez les 7 raisons principales qui vous empêchent de développer votre leadership

Dans chaque famille, chaque salle de classe ,  dans une entreprise ou au sein d’une équipe de basket, il y a presque toujours un chef de file , c’est à dire , quelqu’un qui doit assumer( même sans l’avoir vraiment désiré) le premier rôle. Le problème, est que souvent l’idée que ce soit vous le leader dans votre équipe provoque un sentiment de panique et l’envie irrésistible de fuir. Seulement, ne vous y trompez pas, si vous êtes souvent invité à prendre le rôle de leader , c’est bien parce que les membres du groupe ont vu en vous les qualités de leadership nécessaires. C’est vrai, ce n’est pas toujours facile d »assumer ce rôle. En effet, la plupart des gens ressentent naturellement de la peur et même de la panique lorsqu’il faut assumer ce genre de responsabilité. Eh bien, sachez qu’il y a 7 raisons principales pour laquelle les gens ont peur d’être des leaders . Prenez-en conscience et combattez les.

Voici les 7 raisons qui vous empêchent de devenir le leader que vous pouvez être:

1.Je ne suis pas certain de pouvoir motiver les gens

Si la question de votre possible leadership se pose dans votre entreprise, c’est sûrement parce que vous avez une solide éthique de travail. cela s’est manifesté dans de nombreuses circonstances  où vous n’étiez pourtant pas le « leader officiel ». Des membres de votre équipe vous ont sollicité pour les conseiller ou les orienter dans leur choix. Vous vous êtes certainement demandé pourquoi on vous accordait cette confiance?. eh bien, c’est tout simplement parce que vous êtes crédible aux yeux de vos collègues et que l’on a vu en vous la capacité de motiver les gens.Alors, avant de vous angoisser avec les méthodes efficaces pour motiver une équipe,  sachez que votre parcours est l’illustration de votre forte motivation pour atteindre l’excellence. En effet, par ce fait , les gens sont déjà motivés et voient en vous un modèle à suivre. Au début, ce que vous aurez donc à faire pour motiver les gens est de rester vous même. En étant un exemples, ils  voudront être à la hauteur de vos attentes.

2. Je n’aime pas l’idée de crier sur les gens

Vous n’avez pas besoin de crier sur les gens pour leur montrer que c’est vous le chef. Le modèle de leadership qui utilise l’intimidation n’est pas la seule méthode de gérer un groupe. En fait, c’est même un mauvais modèle, totalement dépassé.

Vous pouvez obtenir beaucoup plus en  créant une ambiance de coopération sincère avec vos employés ou collaborateurs. C’est le meilleur moyen de les motiver afin qu’ils souhaitent la réussite de votre entreprise et qu’ils n’épargnent aucun effort. Le fait même que vous vous dissociez de ces leaders hargneux fera de vous un leader apprécié.

3. Je ne veux pas gâcher mon amitié avec mes collègues

Si vos collègues sont aussi vos amis, tant mieux. Il n’y a pas de raison pour que vos bonnes relations avec vos collègues vous desservent tout au long de votre mission. Cela peut  même être la raison pour laquelle on vous demande d’être le leader. les gens ont dû remarquer votre proximité et votre affabilité avec les autres. Il n’y a absolument pas incompatibilité entre votre rôle de leader et les relations d’amitié que vous pouvez avoir avec vos collègues ou vos employés. La chaleur humaine et la confiance créés par votre amitié peuvent rendre  les  membres du groupe plus productifs. C’est une qualité et un avantage qu’il faut exploiter.

4. Je ne serai pas à la hauteur

Si vous avez été choisi parmi de nombreux candidats, c’est bien parce que l’on a confiance en vous. Et puis, qu’avez-vous à perdre finalement?  dans le pire des cas, vous retrouverez votre ancienne place. Donc, concentrez-vous sur votre nouvelle mission et rester positif. Vous ne pouvez que gagner dans cette nouvelle aventure. Et puis, vous n’êtes pas tout seul. vous avez une équipe sur laquelle vous pouvez compter. Elle est près de vous pour vous aider. Ayez donc confiance en vous et aux personnes qui vous entourent. Vous n’avez pas de raisons d’échouer.

5. Ils ne me diront plus ce qui ne va pas

Lorsqu’on a vécu dans un milieu bien précis, on connaît les habitudes et la mentalité des gens qui le compose. Pour avoir été l’un d’entre eux avant de devenir leur leader, vous pouvez être sûr que vous comprendrez vos collaborateurs car vous les connaissez déjà. Ne faites surtout pas l’erreur que certains ont commis en fermant leur porte au point où ils n’étaient plus du tout accessibles. Continuez à garder votre porte ouverte et parler à vos collègues. Le fait d’être sociable a fait de vous quelqu’un de facilement accessible et un collègue populaire. cet atout vous aidera à rester informé de ce qui se passe au sein de votre équipe quand vous êtes leur leader. C’est une véritable mini d’or car vous permettra de comprendre  rapidement quand il y a des problèmes et les éliminer avant qu’ils ne s’aggravent.

6.Ce travail est peut-être trop difficile pour moi

Il y a des avantages liés à la mission du leader que beaucoup ignorent. ceux-ci de traduisent par un plus gros chèque à la fin du mois et un bureau plus agréable. Mais, une autre bonne raison de devenir le patron est que vous savez ce qu’il faut faire. En effet, vous savez à quoi rassemble une mauvaise direction d’entreprise ou une mauvaise gestion d’équipe, car vous l’avez vécu. Vous savez rapidement faire face aux situations compliquées. Alors , quand on vous propose d’être le chef, c’est à vous de démontrer que vos collègues ne se sont pas trompés et de faire les choses correctement. Ne vous faites pas d’illusions en pensant que vous êtes le seul à avoir des difficultés  à assumer une grosse responsabilité. Même les plus grands chefs d’états, les meilleurs managers, ont été intimidé par leurs nouvelles fonctions. Alors, foncez, n’ayez pas peur des difficultés  et ne paniquez devant les circonstances aussi nouvelles seront-elles.

7. Les gens ne me suivent pas, parce qu’ils connaissent mes

défauts.

Dire que les gens suivent seulement une personne quand elle est parfaite est complètement faux. Nous avons tous des défauts, et chaque jour nous tentons de nous améliorer. Sachez que les gens n’aiment pas les personnes « parfaites ».  Si vous avez montré certains défauts dans le passé, cela vous rendra plus accessible aux membres de votre équipe, et ce sera une source d’inspiration pour eux. Ils verront que malgré vos défauts, vous avez réussi. Oui, vos faiblesses vous rendrons plus fort lorsque vous les utilisez comme moteur pour atteindre la performance. Ne laissez jamais vos faiblesses vous arrêter. N’hésitez pas à appliquer ce principe dans le travail avec votre équipe, car votre côté humain , « imparfait » les rassurera. Enfin, être un leader est une perspective motivante. Ce sera certainement plus difficile que votre précédent job. Mais, le jeu en vaut vraiment la chandelle.

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5 formes différentes de courage

oct 9th 2010 by Amédée Nzong

Lorsqu’on parle de courage, cela semble inaccessible au commun des mortels. Pourtant, jusqu’à la preuve du contraire, les gens courageux n’ont rien d’exceptionnel car les ressorts du courage sont présents en chacun de nous. Chaque jour, nous nous trouvons devant une quantité de situations qui provoquent la peur en nous, si nous ne mobilisons pas à ce moment les ressources nécessaires pour vaincre cette émotion, nous allons nous effondrer.

Les exemples ne manquent pas pour parler des gens qui ont manifesté du courage quand il fallait relever un défi. Aujourd’hui, ils sont considérés comme des héros dotés d’une force surnaturelle.Dans cette article, je veux partager avec vous 5 formes différentes de courage (il en existe plusieurs) à manifester devant des situations bien précises ou j’en suis convaincu beaucoup d’entre vous se reconnaitront parce qu’ils l’ont vécu. Et ce, d’autant plus que je ne doute pas un seul instant que pour réussir dans la vie il faut une sacrée dose de courage.

1- Le courage de s’examiner et de se regarder en face

Il n’est pas toujours facile de procéder ainsi parce que notre égo veut toujours prendre le dessus. En effet, à ce moment là, une lutte entre cette partie de nous même qui craint de se faire mal ou de déplaire parce qu’elle aura été dévoilée et celle qui tient bon et qui veut affronter la réalité apparait. Nous sommes alors dans une période d’incertitude et c’est précisemment à ce moment là qu’en puisant dans la force de notre âme qu’il en résulte le courage.

Au fond qu’est ce que le courage?. Le mot grec « andréia » désigne à la fois l’audace et la virilité. Celui qui sait surmonter ses peurs face à l’adversité est audacieux et viril. De même que celui qui accepte le questionnement intérieur sans craindre le résultat a tracé un chemin tout droit vers la réussite.

Le questionnement intérieur ne vient pas de lui même, il peut naître des critiques bonnes ou mauvaises des gens. Une personne courageuse ose affronter le jugement d’autrui. Il faut aussi de la force intérieure pour faire face à la réalité. Combien de fois n’a t-il pas été dénoncé la tendance française à l’abus de psychotropes pour fuir l’angoisse et le stress tout simplement pour éviter tout questionnement intérieur qui entraîne une remise en question de soi-même. Or la souffrance a pour but de forger notre caractère. Le courage serait d’oser se regarder en face, relever la tête et prendre les choses en main.

2-Le courage en prenant des risques professionnels

Nous avons une carrière bien tracée, mais pourtant l’envie de se dépasser et le goût de l’inconnu nous poussent à nous en écarter.Mais cette aventure que d’aucun qualifierait de folle exige du discernement, de la lucidité et bien sûr du courage.

Il faut avoir une sacrée dose de courage pour quitter un emploi très bien rémunéré tout simplement parce que on veut se mettre à son propre compte. Il y a plusieurs raisons à cela. Certains veulent relever un défi( c’est peut être votre cas), d’autres se dépasser, repousser leurs limites. Certains chefs d’entreprises n’ont pas hésité à prendre des risques et à faire une croix sur leur superbe poste.
Attention tout de même , car ceux qui le font sont loin d’être des casse-cou, ils ont pesé le pour et le contre en étant conscient de leurs forces et de leurs faiblesses pour ne pas se jeter dans le vide. Courageux donc, mais pas téméraires.

Quand on prend le risque de relever tous les défis, la question de l’estime et de la connaissance de soi sans lesquelles il n’y a pas de réussite n’est pas en reste car un éventuel échec n’est pas inévitable. Si ça arrive, il faut tout simplement assumer sans s’effondrer.

Si le courage plonge ses racines dans la confiance en soi, il est aussi renforcé par celle que vos proches placent en vous. Changer de métier, accepter un poste exposé, intégrer une structure encore fragile sont des décisions lourdes de conséquences qui se prennent rarement seul. Si on est marié, vaut mieux consulter son conjoint, si on est célibataire, s’en remettre à un ou deux confidents.

Vous êtes peut-être au clair de vos envies, si c’est le cas, arrêtez de vous poser des questions et allez-y car à trop réfléchir on ne fait jamais rien. Nul ne s’est lancé dans l’inconnu sans une petite dose d’inconscience. Oser, s’autoriser, prendre l’initiative, tels sont les seuls mots qu’il faut avoir en tête quand on décide d’abandonner la sécurité et le confort.

Pour se lancer dans cette aventure, il faut aussi savoir écouter sa petite voix. Le temps peut passer pour un allié au début, mais après il peut devenir un ennemi. J’ai vu beaucoup de cadres se lamenter au milieu de la quarantaine d’avoir laisser s’éteindre la petite voix qui les poussait dix ans auparavant à forcer le destin »C’est trop tôt » « tout va bien dans mon job »…. les arguments ne manquent pas pour justifier l’attentisme.

3-Prendre une décision impopulaire

Qui peut aujourd’hui prétendre diriger une équipe sans prendre le risque d’annoncer une nouvelle désagréable?
Ca peut être une baisse de salaire, des licenciements pour cause de restructuration….Quand on veut réussir à la tête de son entreprise, il faut avoir de l’autorité sans laquelle vous ne pourriez pas imposer des décisions désagréables.C’est un exercice qui est peu prisé des managers car ceux-ci pensent que tout changement va automatiquement provoqué une levée de boucliers.Dans ce cas comment y parvenir sans entamer la motivation et la confiance des employés? Si l’on arrive à démontrer que la décision est dure mais juste, et que surtout elle ne profite pas seulement à un petit nombre, il y a en général peu de résistance.

L’erreur à ne pas commettre est de se contenter à jouer les courroies de transmission. Ce comportement crée un sentiment d’inconfort alors que les collaborateurs ont besoin de se sentir en sécurité. Dans les entreprises ou le manager relaie les décisions sans leur donner du sens, on constate rapidement des baisses de motivation et de productivité.

Première règle: En tant que meneur d’hommes, c’est à vous de prendre la parole. Il en va de votre crédibilité. Peu importe d’ailleurs que vous soyez ou non en accord avec la décision. Comme un avocat, cherchez dans le dossier les éléments qui étayent la défense et argumentez en ce sens. Ainsi, plus vous serez factuel, plus vous limiterez les débordements.

Pour vous aidez, inspirez vous de la technique anglo-saxonne du « stretch goal » ( objectif transcendé) qui fonctionne en trois temps. Présentez d’abord l’objectif sur une forme quantifiée: par exemple, une augmentation du chiffre d’affaires de 20%. Puis insistez sans en rajouter sur les difficultés actuelles du marché  » depuis 2 ans nos ventes baissent de 15%. Enfin, détaillez les solutions qui doivent assurer la réussite du projet.

Une fois l’annonce faite en très peu de temps, vos employés vont certainement tester votre détermination en manifestant bruyamment son mécontentement, certains iront même jusqu’à vous menacer. Malgré tout ça, soyez ferme sans rester sourd aux craintes de vos collaborateurs. Après tout, c’est leur droit d’exprimer leurs inquiétudes. Ecoutez-les sans minimiser leurs propos sinon cela ne ferait qu’envenimer les choses. Expliquez que vous vous êtes rallié au choix opéré par la direction.Surtout ne pas lâcher des phrases du genre « Ce n’est pas ma faute » ou, pis, »Ca ne dépend pas de moi » ce qui sous entendrait que vous manquez d’autorité ou de marge de manoeuvre.

Enfin, il faut donner des perspectives d’avenir: « J’attends vos propositions pour bâtir notre plan d’action ». Il est impératif de réunir son équipe pour recueillir des doléances et réfléchir avec elle à de nouvelles manières de travailler.

4-Oser se faire remarquer

« Sortir de la mêlée », ce n’est pas toujours évident tant les obstacles sont nombreux. Pourtant en nous brûlent comme un feu des paroles qui n’attendent qu’à jaillir. En général, les gens n’osent pas donner leur avis parce qu’ils placent leur patron sur un piédestal. Personne n’est infaillible, or c’est souvent parce que les salariés sont persuadés que leur supérieur a raison qu’ils renoncent au dialogue.

Le défi est de désacraliser son chef. Pour y arriver, il faut se focaliser sur l’homme avec ses qualités et ses faiblesses et se rappeller cette devise de Benjamin Franklin: « Il y a bien des manières de réussir, mais la plus sûre est de ne jamais prendre de risques ». Pour vous en convaincre, rappellez- vous toutes les fois ou votre audace s’est révélée payante, dans un contexte professionnel ou privée.

Attention toutefois: Se sentir bien armé pour exprimer ses convictions ne signifie pas qu’on doit sans cesse « la ramener ». Ne soyez pas celui qui contredit chaque fois sans apporter la moindre solution, à la longue vous finirez par agacer. Pour se distinguer de façon habile, il faut être une force de proposition.

Sortir du lot est une chose, mais si vous ne voulez pas faire chou blanc, choisissez le moment favorable pour vous exprimer. La réunion n’est pas l’endroit idéal car il s’y instaure d’emblée des rapports de force. En revanche, pourquoi ne pas créer une occasion qui vous permettra de vous adressez directement à votre chef. Ca pourrait être dans un ascenseur, sur le parking de l’entreprise.
Il peut arriver que le contexte professionnel ne vous offre aucune occasion de briller, dans ce cas , rien ne vous empêche de montrer vos talents à l’extérieur de l’entreprise. Arrangez vous aussi pour que votre chef l’apprenne. Si vous voulez écrire, écrivez. Beaucoup ont vu leur vie changé quand ils ont commencé à extérioriser leur passion.Un exemple fait école en ce moment, le livre d’Anna Sam, « Les tribulations d’une caissière » traduit en 21 langues et vendu à 400.000 exemplaires.

5-Oser dire non à sa hiérarchie quand elle se trompe
Il faut avoir du courage pour s’opposer à ses supérieurs surtout en période de crise. C’est un exercice à haut risque, mais s’il est mené avec doigté il peut se révéler payant. »J’ai fait ce qui me semblait juste , et j’ai assumé ». C’est le genre de propos qu’un manager tient quand il réfléchit sur les risques qu’il a prit pour le bien de son entreprise lorsqu’il se démenait pour sauver ce qui pouvait l’être.

Dire non à ses chefs, quel courage! quoiqu’il en coûte, l’exercice relève de la gageure. Et plus encore en période de crise. Dans le contexte actuel du marché du travail, c’est une vraie preuve de courage, car s’opposer à son patron, figure de l’autorité, reviendrait donc à affronter son père. Or ceux qui osent » Tuer le père » constituent une espèce aussi rare que précieuse.

D’une manière générale, une entreprise a besoin de gens lucides, c’est à dire des gens qui ne sont ni soumis ni résignés. Un manager qui a l’audace de se dresser contre sa hiérarchie , à condition bien sûr d’être convaincu qu’elle fait fausse route, peut y gagner en respect et en crédibilité. Dans ce cas il faut agir avec mesure et discernement.

Comment s’y prendre? avant de montrer au créneau, évaluez la situation en vous posant les questions clés suivantes: Le contexte est-il favorable? Ai je les chances d’être écouté par mon patron? Qu’est ce que je risque? Car sachez le, pour contrer une décision qui vient d’en haut, il faut avoir des atouts dans sa manche. Pour être crédible, vous devez maîtriser votre sujet sur le bout des doigts et monter un dossier qui tienne vraiment la route.

Le choix du moment venu pour s’exprimer est crucial. Evitez si possible le bureau, préférez un tête à tête dans un endroit neutre ou informel et surtout ne remettez jamais en cause son autorité en public.

Soignez aussi la forme. Votre façon de dire les choses compte. Ne soyez ni agressif ni larmoyant, cela ne paye pas; le cri du coeur non plus. Evitez aussi les clash car cela produit rarement des effets positifs. Seule une attitude ouverte et constructive dans la discussion a des chances de porter des fruits. Soyez diplomate en exprimant vos doutes avec finesse et n’oubliez pas de proposer des solutions.

Une petite cachotterie peut aussi se révéler porteuse. Il peut arriver que votre entreprise veut vendre des produits à un pays étranger et que les négociations traînent en longueur au point ou votre patron vous demande de laisser tomber. Vous pouvez insister auprès de celui-ci pour continuer, mais votre patron ne veut rien entendre. Dans ce cas là, si vous sentez le résultat proche, vous pouvez continuer à « travailler » ce client en douce l’essentiel pour vous est d’atteindre votre objectif